
Harmonie Mutuelle a publié la 5e édition de son baromètre national sur la qualité de vie au travail dans l'économie sociale et solidaire. Menée du 9 mars au 12 avril 2026, l'enquête a recueilli les réponses de 1 865 personnes, dont 1 720 salariés et 145 dirigeants, issues de branches, de statuts et de fonctions variés.
Le constat d'ensemble est celui d'une lente érosion. Les salariés attribuent une note de 6,1/10 à leur qualité de vie au travail (6,3 en 2013) et les dirigeants 6,7/10 (7,4 en 2013). Près d'un salarié sur deux (47 %) estime qu'elle s'est dégradée ces dernières années, principalement en raison des changements d'organisation et de l'évolution des moyens humains et financiers. L'ambiance au sein de l'équipe reste en revanche le premier facteur d'amélioration.
L'enquête s'intéresse aussi au sens du travail. Si cadres et dirigeants y trouvent davantage d'utilité sociale et de perspectives, les salariés non-cadres, les services techniques et les fonctions d'accompagnement du public expriment un sens du travail plus fragilisé. Le respect des périmètres de responsabilité et l'autonomie le renforcent, tandis que la charge de travail excessive l'affaiblit. Les écarts de perception sont nets : 77 % des dirigeants estiment que les décisions sont concertées avec les équipes, contre 39 % des salariés en contact avec le public.
Des résultats qui rappellent combien les tensions sur les moyens du secteur pèsent aussi sur celles et ceux qui le font vivre au quotidien.
Le constat d'ensemble est celui d'une lente érosion. Les salariés attribuent une note de 6,1/10 à leur qualité de vie au travail (6,3 en 2013) et les dirigeants 6,7/10 (7,4 en 2013). Près d'un salarié sur deux (47 %) estime qu'elle s'est dégradée ces dernières années, principalement en raison des changements d'organisation et de l'évolution des moyens humains et financiers. L'ambiance au sein de l'équipe reste en revanche le premier facteur d'amélioration.
L'enquête s'intéresse aussi au sens du travail. Si cadres et dirigeants y trouvent davantage d'utilité sociale et de perspectives, les salariés non-cadres, les services techniques et les fonctions d'accompagnement du public expriment un sens du travail plus fragilisé. Le respect des périmètres de responsabilité et l'autonomie le renforcent, tandis que la charge de travail excessive l'affaiblit. Les écarts de perception sont nets : 77 % des dirigeants estiment que les décisions sont concertées avec les équipes, contre 39 % des salariés en contact avec le public.
Des résultats qui rappellent combien les tensions sur les moyens du secteur pèsent aussi sur celles et ceux qui le font vivre au quotidien.












